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mercredi 24 octobre 2007

Finistère sud (29) : La Pointe de Trevignon

Le 07.08.07 à 18H30 (6.30PM)

Encore des photos et un message (du moins ces deux paragraphes que j’ai placés en dessous de la deuxième photo) que j’avais préparés depuis fort longtemps.
En me levant ce matin, je réfléchissais à la manière de les introduire. Parler des adorables hôtes qui nous ont fait sillonner toute la cote du Morbihan et du sud Finistère ? Des ports, des cités, des crêperies, des sardines au sel cuites entières à la braise ?
Et puis, je suis allée petit-déjeuner. J’ai ouvert "Le Parisien" d’aujourd’hui, mercredi 24 octobre 2007. Nous le recevons par portage. A la page "Vos transports" (Vous savez tous, que nous avons en ce moment en France des mouvements sociaux qui les rendent difficiles), j’ai aimé ce billet. Je me permets donc de le reproduire intégralement, pour le partager avec vous.


Cécité sociale

"C’est un matin comme tant d’autres. Sauf que l’automne et le froid effectuent ce jour-là leur grand retour dans la capitale. Dans le métro, les voyageurs ont la tête ailleurs. Plongée dans leur lecture, leurs idées noires, leur musique numérique ou autres préoccupations. Personne ne fait attention à l’autre. Ni à son voisin, ni à l’homme qui monte à la station Opéra. En entrant dans cette rame sur la ligne 3, ce quadragénaire sait sa tâche compliquée. Voire impossible. Qu’importe. Une fois les portes refermées, il propose aux voyageurs, pour quelques euros qui lui auraient permis de "manger et se loger", des petits fascicules répertoriant les meilleures adresses gastronomiques de Paris ou racontant l’histoire de la capitale.
Les voyageurs, tellement habitués aux défilés des mendiants dans le métro, ne prêtent aucune attention à lui. Il s’apprête à sortir de la voiture lorsque, à coté de moi, quelqu’un l’arrête. Surpris, le "vendeur" lui demande alors quelle brochure l’intéresse. "Peu importe, répond mon voisin. Donnez moi celle concernant les restaurants".
Il prend la brochure, la range, et sort, après avoir pris soin de déplier sa canne blanche. Ce matin-là, ce n’était peut-être pas lui le plus aveugle".


-Julien Lesage-


Le 07.08.07 à 18H50 (6.50PM)

Il faut TOUJOURS lire le journal du coin. Dans le Finistère (la fin de la terre), c'est "Le Télégramme" (autrefois "Télégramme de Brest").
Dans le n° du mardi 07.08.07 (jour où j'ai pris les photos), on en apprend de belles !
De petites embarcations en plastic sont de plus en plus utilisées comme annexes pour les transferts de la terre au bateau. Légères, souvent surchargées pour limiter les allers-retours, elles sont sujettes au chavirage. Pour peu qu’il n’y ait pas d’échelle de bain à l’arrière ou sur le coté du bateau, c’est la cata. Impossible de monter par ses propres moyens à bord. Quant aux bottes en caoutchouc, elles se remplissent d'eau. Elles sont à proscrire absolument et, parait-il, à réserver au jardin.
Quoique... J’ai un avis différent. Les bottes en caoutchouc devraient être réservées à la pêche à pied, et encore... Au jardin, ce n’est pas top sur le fer à bêche. Mieux vaut de bonnes galoches ou même des sabots de bois.

Puis, nous sommes passés par la Lorraine...
Nous y avons lu "La Liberté de l’Est"...

lundi 20 août 2007

Moëlan-sur-Mer (Finistère 29) : le port de Brigneau


Le 04.08.07 à 20H40 (8;40PM)

A la marée montante
Vient au port en eau libre
Le désir du large...

The offshore temptation, as ever...

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