
Aujourd'hui, nous avons commémoré la fin de la barbarie nazie, le 8 mai 1945.
Dans bien des villages français, se trouve un monument aux morts plus ou moins imposant avec, en général, un soldat courageux, une mère éplorée et la Patrie Reconnaissante.
A Boissy l'Aillerie, le monument est assez modeste de dimension, mais il est bien situé.
Le Coq Gaulois surprend. Terrible ce coq. Moins glamour que l'Aigle Allemand ou l'Aigle Américain.
J'aime beaucoup cette chanson de Georges Brassens " les deux oncles ". Elle parle de l'absurdité de la guerre de 14-18. Elle parle de toutes les guerres.
On sait qu'après la guerre viendra la paix.
Mais que la liberté et la paix se méritent.
"C'était l'oncle Martin, c'était l'oncle Gaston
L'un aimait les Tommies, l'autre aimait les Teutons
Chacun, pour ses amis, tous les deux ils sont morts
Moi, qui n'aimais personne, eh bien ! je vis encor...
...O vous, qui prenez aujourd'hui la clé des cieux
Vous, les heureux coquins qui, ce soir, verrez Dieu
Quand vous rencontrerez mes deux oncles, là-bas
Offrez-leur de ma part ces "Ne m'oubliez pas"
Ces deux myosotis fleuris dans mon jardin
Un p'tit forget me not pour mon oncle Martin
Un p'tit vergiss mein nicht pour mon oncle Gaston
Pauvre ami des Tommies, pauvre ami des Teutons..."
Every May 8th is a holiday, in memory of the Second World War Armistice, and the end of the Nazi barbarism.
In almost each town or village of France, stands a war memorial. And they are all size and look. This one is at Boissy l'Aillerie. I don't found this Gallic cock as prestigious as the American or the German Eagles.
The song is by George Brassens (1921-1981) , an immense French poet and singer who denounces the absurdity of the war. He speaks about the two sides and both poor English and German soldiers, and ask to offer some forget-me-not to them ( in German: vergiss-meinnicht in French: myosotis).
