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lundi 19 avril 2010

Fisherman's WHARF (San Francisco) : a day in the life

Le 27.04.08 à 17H30

Il y a presque deux ans nous profitions, Patrick, notre fille Anna et moi, de la fraîcheur du printemps sur le pittoresque quai des Pêcheurs à San Francisco. Nous étions en Californie pour assister au mariage de notre cousin Christopher avec Chen Xi à Morgan Hill.

Christopher a assisté quant à lui à un congrès à Paris la semaine dernière. Il devait repartir par un vol direct Air-France hier dimanche matin. Hier cependant le ciel au dessus de nos têtes a été bien calme, à la différence du volcan Eyjafjöll sur le sol islandais. Nous avons juste été surpris d'entendre voler bas deux petits avions à hélice. Christopher est venu passer une courte nuit à la maison. Ce lundi matin, Patrick l’a emmené à Roissy où il devait se trouver à 5H00 pour partir à 7H00 en autocar vers Toulouse où il embarquera pour Hong Kong d’où il re-décollera pour atterrir à San Francisco. Ainsi, en repartant vers l'est Christopher aura fait le tour du monde dans le bon sens des vents. Il aurait pu envisager de rester un peu à Paris ou de traverser l’Atlantique en bateau. Mais il est pressé de rentrer. Car dorénavant ce n’est plus seulement Chen Xi qui l’attend en Californie mais aussi un gros pépère débarqué l'année dernière.

Le 19 avril 2006, naissait Cergipontin dont le 789ème message est publié aujourd’hui...
Quatre ans de rencontres et de regards croisés GREATLY APPRECIATED !!!

lundi 25 juin 2007

Le saxhorn basse si bémol

Le 23.06.07 à 18H10 (6;10PM)

Tous les 21 juin, depuis 1982 (l’année de la création de la fête de la musique à l’initiative de Jack Lang alors ministre de la culture, et également année de la naissance de notre fils Etienne), tous les yeux scrutent le ciel : "fera-t-il beau, fera-t-il mauvais ce soir"? Cette année, je ne me suis guère préoccupée de s’il pleuvrait ou non. Pas de fête de la musique pour nous. Dans un passé un peu lointain déjà, nous en parcourions pourtant des kilomètres ce jour là. Avec trois enfants jouant tous trois dans un orchestre ou un ensemble, c’est un rite auquel il est impossible de déroger. Jeudi soir 21 juin, Etienne est passé coucher à la maison. Il est arrivé assez tard pour dîner, ensuite nous ne sommes pas sortis. Le lendemain matin, je l’ai déposé à Méry sur Oise, au château de Jean Marie Messier qui loue des salles pour des réunions, des événements ou des séminaires.
Patrick et moi avons été seuls pour le week-end. Samedi midi nous avons eu un déjeuner de quartier. L’après midi je me suis dit : "quel dommage, tout de même, que le tuba d’Etienne ne soit pas sorti de son étui cette année. J’aurais pu en profiter pour faire un message à l'occasion de la fête de la musique"...
A défaut de le photographier dans les bras de mon fils où je l’ai si souvent vu, j’ai emmené l’instrument à Vauréal le vieux village. Je l’ai confié au creux du coude que j’y ai trouvé...
(Etienne a tout d’abord joué du clairon pendant un an. Ensuite du saxhorn basse si bémol à quatre pistons, enfin de celui ci qui a cinq pistons)
Vous pouvez cliquer sur le lien pour en savoir plus sur les instruments à pistons

Every year in France, on the 21rst of June, is a feast we may called Music fest. Every body can play in the street, actually it is rather organized by institutions.
My three children play music. Two play classic guitar, and my elder son plays tuba.
Here is his tuba. Because he was not at home to carry it in his arm as he uses to do, I laid it carefully through this elbow I found in Vaureal the Village.

mercredi 18 avril 2007

Drôme : le palais idéal du Facteur Cheval

Le 05.04.07 à 16H00 (4;00 pm)

Le facteur Ferdinand Cheval (1836-1924) à Hauterives dans la Drôme et son palais idéal... En ce moment, en préparant ce message, j’ai dans la tête la musique de Hikaru Hayashi qui rythme le merveilleux et lancinant film "l’Île nue" (1960) réalisé par le japonais Kaneto Shindô. Film en noir et blanc et sans parole. Ces paysans sur cette terre ingrate transportant sur leurs épaules l’eau pour leurs maigres cultures, leurs ascensions sans fin, les pieds nus... Leur abnégation... Leur courage... Sans doute ai-je cette musique en mémoire parce qu’elle me rappelle les mélopées vietnamiennes, les modulations que Maman écoutait à une époque avant de cesser tout à fait de le faire car elles lui procuraient trop de nostalgie sans doute...
Ce palais, fruit de l’opiniâtreté et du labeur de toute une vie a trouvé ses matériaux dans ceux du pays. Les pierres. La chaux. Les résidus de haut-fourneau. Et les modes de construction du coin, dont cette photo de mur prise sur le chemin du cimetière où se trouve le "Tombeau du silence et du repos sans fin" de Ferdinand Cheval, est une excellente démonstration.

("La musique vietnamienne est principalement mélodique. De caractère pentatonique, elle est liée à la notion de "mode" et aux variations. Sa mélodie est ornée et précédée par une improvisation; elle suit étroitement l'intonation linguistique et se revêt d'un rythmique varié.")

Le 05.04.07 à 14H45 (2;45 pm)

This man, Ferdinand Cheval (horse) was a simple man. He had a dream and managed to realize it. He was a postman. Every day he walked in the country side for his job. He built with his only hands a wonderful building made with the stones he collected during his round by feet. It is so extraordinary that it is now "monument historique" (historic building). He used materials and building methods that he found in the surrounding. On the top picture you can see a traditional work using stones.
His building is called "the ideal palace of the postman Cheval" and is in the east part of France.

lundi 11 septembre 2006

Beethovenfest Bonn 2006


L’âme de l’Allemagne on la trouve au coin des rues, guidé par l’oreille.
Ici un quintette de cuivres, là un violoniste ou un petit orchestre de chambre. Tous talentueux et chevronnés musiciens. Et toujours, le passant s’arrête, écoute, se recueille.
Beethoven (1770-1827) est né à Bonn. Sa ville natale lui rend hommage annuellement par la "Beethoven Fest" dont j’ai choisi de montrer quelques coulisses.
Les musiciens patientant dans une salle, les cuivres se chauffant les lèvres avant d’entrer en scène, l’appariteur surveillant le déroulement de la représentation et le démontage de la scène après l’évènement sous l'oeil du Maître statufié.
Tout parent d’enfant faisant son apprentissage dans un conservatoire sait les heures de travail, d’attentes, les angoisses pour quelques instants à la lumière.
In Germany love Music is very important. It’s quite normal, this country gave to us so much musicians. At each street corner, you may meet some players and everybody stopping and listening reverently.
Beethoven (1770-1827) was born in Bonn, and I had the chance to be there at the moment of the annual fest created to honour him.
All young music player must hard works and meets so much difficulties and thatoften only for a few moments in the light.



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