Le 04.02.10 à 18H45.
Germain Boffrand [(1667-1754), link in English], d'abord formé à la sculpture, apprit l'architecture avec son oncle Mansart qui l'envoya à la cour du duc de Lorraine Léopold en 1699. Sa première réalisation y fut le château de Lunéville. Il construira, entre autres, le château de Lunéville, le château d'Haroué, de la Malgrange, de Commercy, de Croismare pour la Lorraine, ainsi que bien d'autres à Paris : Hôtels de Craon, de Ferrari...
Il agrandit et redécora l'hôtel particulier du Petit Luxembourg qui, avec le Grand Luxembourg construit ultérieurement à coté, compose ce qu'on appelle aujourd'hui "palais du Luxembourg".
"Aujourd'hui, l'aile droite, appelée aussi hôtel de la Présidence, est la résidence du président* avec son bureau et ceux de ses collaborateurs, des salons et une salle à manger privée. On y trouve une chapelle consacrée, dite de Marie de Médicis, richement décorée. L'aile gauche, dite salons de Boffrand, abrite des salles de restaurant et des salons qui servent pour les réceptions et les colloques organisés par le président mais aussi par d'autres sénateurs. Les personnalités étrangères invitées par le président du Sénat sont généralement accueillies au Petit Luxembourg." [Source : Wikipékia]
* du Sénat.
Evidemment, l'Escalier de Boffrand mène aux Salons de Boffrand...
Ce qui est au dessus est de la Grande Histoire. Pour ce qui est de la petite histoire...
... pas celle qui romance les aventures des Grands ou moins grands du passé dont les maîtres sont les Alexandre Dumas, Françoise Chandernagor, Christian Jacq... Non. La petite histoire que narrent les souvenirs des petits contemporains...
"Boffrand", pour moi c’est l’avenue Boffrand ("avenue" ayant pour sens "allée plantée d’arbres" menant en l’occurrence au parc Ste Marie et non "grande voie urbaine") qui dessert l’école des Beaux Arts de Nancy (Lorraine) où j’ai passé deux années avant que l’école d’architecture ne déménage en périphérie.
L’avenue Boffrand est plantée de tilleuls, c’est ma première raison valable pour aimer cette espèce d'arbre. Ma deuxième raison valable est que notre bistrot d'alors s'appelait "les tilleuls". Dans son unique petite salle d’accès direct en coin, sans tapis mais avec baby, on refaisait le monde !
