Le 16.11.09 à 8H30
Cette maison est voisine de la résidence du sous-préfet de Guyane (autrefois résidence du gouverneur du bagne) et le vestige d'une époque révolue antérieure au vaccin contre la fièvre jaune (1936), à la démoustication et à la brume de climatiseur...
vendredi 26 février 2010
Saint-Laurent-du-Maroni (Guyane) : la maison coloniale
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Cergie
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mercredi 24 février 2010
Les chutes Voltaire (Guyane) : l'eau vive *** running water
Le 15.11.09 à 12H10
Que devient le blanc de la neige lorsqu’elle fond ?
Que devient le blanc de la cascade lorsque le bouillonnement s’apaise ?
Le limon posé au fond du lit et sur les roches fait paraître marron l’eau limpide de la crique paresseuse. Gare à ne pas glisser avant d’atteindre le haut du toboggan ou le rocher qui sont de part et d’autre du bosquet dans lequel nichent les mouches à feu.
Après la marche à couvert, l’eau dans les marmites paraît à peine fraîche. Après le repas au soleil, malgré le couvre chef, l’ombre est bienvenue. Alors s’oublient le tumulte des chutes et les voix des compagnons. Le silence semble seulement rompu par le cri de l’oiseau sentinelle. De qui signale-t-il la présence ou la survenue ?
- Les mouches à feu : "les plus redoutables font leur nid sous les grandes feuilles comme celles des heliconia, ou faux bananiers. C'est le cas des petites mais redoutables 'mouches à feu' comme les appellent les Guyanais. Leur nom tient lieu de commentaire ! Si vous passez à côté sans toucher la feuille, pas de problème.
Si vous donnez un coup de machette malencontreux dedans, fuyez en arrière en faisant appel à votre plus belle pointe de vitesse !
La douleur est vive mais elle passe rapidement dans la plupart des cas." - Le jaguar (pantera onca) : "... Le jaguar est rusé et prudent, mais il est sûr de sa force et ne fuit pas devant l'homme. C'est ce qui m'a personnellement frappé chaque fois que j'ai eu la chance de l'apercevoir (pas si souvent, malheureusement !).L'animal est toujours resté calme, observant à distance, puis s'enfonçant tranquillement dans la forêt. C'est une rencontre à vous couper le souffle !..."
[Philippe Lesné]Chant de l'oiseau sentinelle (encore appelé oiseau gendarme, oiseau signal, paiapayo) à écouter ici.
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Cergie
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lundi 22 février 2010
Le Petit Luxembourg (Paris 6eme) : l’Escalier de Boffrand
Le 04.02.10 à 18H45.
Germain Boffrand [(1667-1754), link in English], d'abord formé à la sculpture, apprit l'architecture avec son oncle Mansart qui l'envoya à la cour du duc de Lorraine Léopold en 1699. Sa première réalisation y fut le château de Lunéville. Il construira, entre autres, le château de Lunéville, le château d'Haroué, de la Malgrange, de Commercy, de Croismare pour la Lorraine, ainsi que bien d'autres à Paris : Hôtels de Craon, de Ferrari...
Il agrandit et redécora l'hôtel particulier du Petit Luxembourg qui, avec le Grand Luxembourg construit ultérieurement à coté, compose ce qu'on appelle aujourd'hui "palais du Luxembourg".
"Aujourd'hui, l'aile droite, appelée aussi hôtel de la Présidence, est la résidence du président* avec son bureau et ceux de ses collaborateurs, des salons et une salle à manger privée. On y trouve une chapelle consacrée, dite de Marie de Médicis, richement décorée. L'aile gauche, dite salons de Boffrand, abrite des salles de restaurant et des salons qui servent pour les réceptions et les colloques organisés par le président mais aussi par d'autres sénateurs. Les personnalités étrangères invitées par le président du Sénat sont généralement accueillies au Petit Luxembourg." [Source : Wikipékia]
* du Sénat.
Evidemment, l'Escalier de Boffrand mène aux Salons de Boffrand...
Ce qui est au dessus est de la Grande Histoire. Pour ce qui est de la petite histoire...
... pas celle qui romance les aventures des Grands ou moins grands du passé dont les maîtres sont les Alexandre Dumas, Françoise Chandernagor, Christian Jacq... Non. La petite histoire que narrent les souvenirs des petits contemporains...
"Boffrand", pour moi c’est l’avenue Boffrand ("avenue" ayant pour sens "allée plantée d’arbres" menant en l’occurrence au parc Ste Marie et non "grande voie urbaine") qui dessert l’école des Beaux Arts de Nancy (Lorraine) où j’ai passé deux années avant que l’école d’architecture ne déménage en périphérie.
L’avenue Boffrand est plantée de tilleuls, c’est ma première raison valable pour aimer cette espèce d'arbre. Ma deuxième raison valable est que notre bistrot d'alors s'appelait "les tilleuls". Dans son unique petite salle d’accès direct en coin, sans tapis mais avec baby, on refaisait le monde !
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Cergie
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