Le 12.05.08 à 14H40
Message Interlude...
Sur la margelle en bord de bleu,
des chaises effondrées
que la blancheur dissimulait
pour les confondre à la lumière.
L’herbe est si verte aux yeux
toute de fleurs castrée,
elle, peut-être, s’esseulait
dans un livre en prière.
Un galure en couvre-cheveux,
la tenue concentrée,
et nul intrus ne lui parlait,
ni même un fruit, un verre…
Et d’ombrage si peu,
cette vie pénétrée…
Quelques arbres, là-bas, tremblaient
oubliés en lisière.
des chaises effondrées
que la blancheur dissimulait
pour les confondre à la lumière.
L’herbe est si verte aux yeux
toute de fleurs castrée,
elle, peut-être, s’esseulait
dans un livre en prière.
Un galure en couvre-cheveux,
la tenue concentrée,
et nul intrus ne lui parlait,
ni même un fruit, un verre…
Et d’ombrage si peu,
cette vie pénétrée…
Quelques arbres, là-bas, tremblaient
oubliés en lisière.
-Bifane-
Quoique l'on puisse penser, les abords de la piscine de nos cousins en Californie sont animés parfois et il y fait frais aussi parfois. Ainsi en fut-il la veille du mariage de leur fils que nous avions reçu à Cergy encore ado ne parlant pas un mot de français (il est à présent parfaitement bilingue). A l'époque, à la fois il se réjouissait d’avoir la possibilité de se rendre facilement à pied chez des copains et à la fois il s’étonnait qu’il n’y ait de piscine ni chez eux ni chez nous.
A y réfléchir, je ne pense pas que l’exiguïté des terrains qui est la conséquence d’un habitat individuel groupé soit tant en cause que le climat, le mode et le choix de vie. Souventes fois en France j’ai vu, dans des espaces assez confinés, des piscines à proximité directe des portes-fenêtres d'un séjour...


