Semur-en-Auxois (Côte-d'Or), les Chevaliers (the Knights) le 26.10.2016 à 11H23...
PARCOURS DÉCOUVERTE proposé aux enfants par l'office de tourisme de la cité médiévale de Semur-en-Auxois qui leur prête même une tunique...
Le deuxième volet du message "IRVING PENN" va passer à la trappe... J'ai en effet réalisé que l'été indien, que nous vivons agréablement en ce moment, augure la prochaine survenue des vacances scolaires de la Toussaint... En France, on parle plutôt de l'été de la Saint-Martin... À cette période de l'année (aux alentours du 11 novembre), les contrats de fermage arrivant à terme, fermiers et métayers déménageaient et les domestiques se louaient pour les travaux à venir...
En ce qui me concerne, les "travaux à venir" avec la descendance vont m'occuper jusqu'à la Saint Martin...
... Deux des quatre tours du donjon. De gauche à droite : la tour de la Prison et la tour de l'Orle-d'Or...
Une vue stupéfiante...
...Le Pont Pinard sur l'Armançon...
Les fortes pluies avaient rendu la rivière limoneuse...
Librairie "L’Ecritoire" (ICI et LÀ), le 26.10.2016 à 15H07
Classée PETIT PATRIMOINE
Nous sommes revenues sans les enfants l'après-midi afin de rendre les tuniques à l'office de tourisme. Nous en avons profité pour commander un gâteau : l'anniversaire de Monsieur O était le lendemain. Nous avons fait des courses alimentaires, flâné et pour finir, nous avons bu dans un salon de thé une tasse de chocolat chaud agrémentée d'une petite gourmandise...
jeudi 19 octobre 2017
La Cité médiévale - The medieval Town
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Cergie
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Libellés : 21, Bourgogne, Côte d'Or, donjon, façade, librairie, Mlle A, Monsieur O, Petite P, pont, remparts, rivière, Semur-en-Auxois, ville
vendredi 13 octobre 2017
IRVING PENN (1/2)
Paris 8ème, le 06.10.2017 à 11H49
ICI le dépliant de l'exposition.
Lorsque je me suis présentée entrée Clémenceau, avenue Winston-Churchill, il n'y avait qu'une file d'attente (sans coupe-fil) pour l'exposition rétrospective "IRVING PENN" et elle n'était pas longue... J'ai été étonnée du nombre de visiteurs à l'intérieur. C'était un public attentif et calme, lisant les explications, prenant quelques photos des oeuvres qu'il voulait particulièrement garder en mémoire et ainsi ai-je fait aussi...
Ci dessous, quatre photos que j'ai prises de tirages carrés (plus faciles à assembler).
Man Lighting Girl's Cigarette, New York, 1949
Pablo Picasso à la Californie, Cannes, 1957
Large Sleeve (Sunny Harnet),New-York, 1951
Nude No.43, New-York, 1949-1950
Les 238 oeuvres exposées se déploient à leur aise sur les murs peints en gris de 11 salles. Je ne me suis guère attardée sur les trois dernières salles. J'y reviendrai peut-être lorsque je passerai voir l'exposition "GAUGUIN L'ALCHIMISTE" qui s'est ouverte depuis. J'avoue que ce qu'Irving Penn a tiré des mégots qu'il a ramassés dans la rue ne m'a guère passionné. Les images peuvent être belles sans que l'on puisse avoir envie de les accrocher à son mur et les contempler jour après jour. Le regard aigu de Picasso a été saisi lors d'une rapide séance chez le peintre, improvisée et imposée par le photographe. Irving Penn avait rêvé d'être peintre, il y a renoncé. Toutefois son sens des volumes, de l'expression se sent dans son travail digne des meilleurs affichistes (Villemot par exemple). Il attirait ses modèles en studio, parfois une tente en extérieur pour ses portraits à travers le monde. Je n'ai pas vu de paysage hormis... celui-ci, dans la salle "Les Nus"... Les nus ne sont pas des beautés classiques et glacées, ce qui le reposait des modèles de Vogue.
Si vous n'avez pas l'occasion de venir au Grand Palais d'ici le 29 janvier 2018, vous pouvez toujours vous promener en travers du site web de THE IRVING PENN FOUNDATION.
ICI le dépliant de l'exposition.
Lorsque je me suis présentée entrée Clémenceau, avenue Winston-Churchill, il n'y avait qu'une file d'attente (sans coupe-fil) pour l'exposition rétrospective "IRVING PENN" et elle n'était pas longue... J'ai été étonnée du nombre de visiteurs à l'intérieur. C'était un public attentif et calme, lisant les explications, prenant quelques photos des oeuvres qu'il voulait particulièrement garder en mémoire et ainsi ai-je fait aussi...
Ci dessous, quatre photos que j'ai prises de tirages carrés (plus faciles à assembler).
Man Lighting Girl's Cigarette, New York, 1949
Pablo Picasso à la Californie, Cannes, 1957
Large Sleeve (Sunny Harnet),New-York, 1951
Nude No.43, New-York, 1949-1950
Les 238 oeuvres exposées se déploient à leur aise sur les murs peints en gris de 11 salles. Je ne me suis guère attardée sur les trois dernières salles. J'y reviendrai peut-être lorsque je passerai voir l'exposition "GAUGUIN L'ALCHIMISTE" qui s'est ouverte depuis. J'avoue que ce qu'Irving Penn a tiré des mégots qu'il a ramassés dans la rue ne m'a guère passionné. Les images peuvent être belles sans que l'on puisse avoir envie de les accrocher à son mur et les contempler jour après jour. Le regard aigu de Picasso a été saisi lors d'une rapide séance chez le peintre, improvisée et imposée par le photographe. Irving Penn avait rêvé d'être peintre, il y a renoncé. Toutefois son sens des volumes, de l'expression se sent dans son travail digne des meilleurs affichistes (Villemot par exemple). Il attirait ses modèles en studio, parfois une tente en extérieur pour ses portraits à travers le monde. Je n'ai pas vu de paysage hormis... celui-ci, dans la salle "Les Nus"... Les nus ne sont pas des beautés classiques et glacées, ce qui le reposait des modèles de Vogue.
Si vous n'avez pas l'occasion de venir au Grand Palais d'ici le 29 janvier 2018, vous pouvez toujours vous promener en travers du site web de THE IRVING PENN FOUNDATION.
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Libellés : Exposition, Grand Palais, Irving Penn, Paris 8ème, photographe
lundi 9 octobre 2017
Sous la Pluie - In The Rain
Paris 19ème, le 05.10.2017 à 16H54
"Le photographe moderne (...) retrouve une part de lui-même dans chaque chose et une part de chaque chose en lui-même." Irving Penn
Jeudi dernier, une pluie fine et pénétrante m'a poussée à ouvrir mon petit parapluie pliant en sortant du métro... J'ai croisé ce scooter qui m'a rappelé la mobylette bleue Honda P50 que mon père m'avait offerte pour mon bac, sans que je lui demande rien. Il avait anticipé mes allers et venues à la rentrée suivante lorsque je serais étudiante à Nancy. Mon père pensait à tout...
Ce scooter rouge Honda 50 est une vraie pièce de musée. D'ailleurs il est exposé en Nouvelle-Zélande au Museum of Transport and Technology (MOTAT)... Quant à la phrase du photographe américain Irving Penn, je l'ai lue et notée le lendemain à l'exposition rétrospective qui lui est consacrée au Grand Palais à l'occasion du centenaire de sa naissance...
"Le photographe moderne (...) retrouve une part de lui-même dans chaque chose et une part de chaque chose en lui-même." Irving Penn
Jeudi dernier, une pluie fine et pénétrante m'a poussée à ouvrir mon petit parapluie pliant en sortant du métro... J'ai croisé ce scooter qui m'a rappelé la mobylette bleue Honda P50 que mon père m'avait offerte pour mon bac, sans que je lui demande rien. Il avait anticipé mes allers et venues à la rentrée suivante lorsque je serais étudiante à Nancy. Mon père pensait à tout...
Ce scooter rouge Honda 50 est une vraie pièce de musée. D'ailleurs il est exposé en Nouvelle-Zélande au Museum of Transport and Technology (MOTAT)... Quant à la phrase du photographe américain Irving Penn, je l'ai lue et notée le lendemain à l'exposition rétrospective qui lui est consacrée au Grand Palais à l'occasion du centenaire de sa naissance...
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Cergie
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Libellés : citation, Irving Penn, Paris 19ème, scène de rue, scooter
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