lundi 2 février 2026

Le Chou de Pontoise - il Cavolo di Pontoise

Aux VERGERS D'OSNY, Osny (Val d'Oise), le 31.01.2026 à 12h16

Notre arboriculteur, producteur de fruits et de légumes à Osny plante des choux de Pontoise. Cela n'a rien de surprenant puisque Osny et Pontoise se touchent.
Mardi 20 janvier de cette année, est paru dans la rubrique "Gastronomie" du supplément local du journal "le Parisien", un article titré "Le chou de Pontoise appartient désormais au gratin". Il est écrit : "le chou de Pontoise est une œuvre d'art à lui tout seul… Cette année c'est celui du petit maraicher du bois de Cergy qui a été sélectionné pour être utilisé lors de la finale du Championnat du monde de chou farci qui aura lieu à Limoges en février… Ce chou local a toujours gardé une place... dans les champs des producteurs…" "Son goût provient du terroir. La terre à chou se doit d'être argileuse et limoneuse. Une terre amoureuse."

Pour ne pas gâcher ce légume à la taille généreuse quelques recettes ICI...



Des nouvelles de Monsieur et Madame ? Je ne les ai pas revus cette année mais en ai eu des nouvelles rassurantes. Ils ont survêcu à Noël même si l'équipe des ouvriers agricoles de l'exploitation avaient suggéré qu'ils seraient délicieux ! Il y a d'autres projets pour eux ! Qu'ils fondent une famille puis soient à la tête d'un troupeau avant qu'il soit envisageable d'en sacrifier un membre. Pourtant Monsieur a tué un coq, quelques poules et canards dans la basse-cour de la ferme avant d'être transféré au verger. Il s'est fait simplement admonester lorsqu'il s'est laissé aller à pincer son maître !
Par ailleurs, j'ai appris qu'ils s'appellent Jean-Michel (Jars) et Marie-Catherine. Comment manger qui on peut saluer par son nom ?

mercredi 21 janvier 2026

En passant - passando

Beaune (Côte d'Or), vendredi 16.01.2026 à 15h08

Lorsque nous avons préparé notre valisette pour deux et pour une nuit, j'ai tout d'abord pensé ne pas emmener mon appareil de photo afin de ne pas nous (me) charger. Et puis j'ai pensé que si je ne le prenais pas je le regretterais.
Nous devions récupérer notre voiture que nous avions laissée à Beaune au garage lorsque nous étions remontés du Rhône chez nous après notre séjour de Noël. Nous avons pris le TGV Lyria terminus Lausanne, nous avons changé à Dijon et emprunté le TER terminus Lyon. Nous sommes descendus à Beaune où un taxi nous a menés au garage.
Un couple ami apprenant notre mésaventure nous avait conviés à leur rendre visite du coté de Meursault. Ce n'est guère loin de Beaune. Nous avions le temps d'aller prendre un café. J'ai commandé un capuccino qui s'est avéré crémeux et goûteux à souhait (il n'est qu'en Italie qu'il est mal vu de commander un cappuccino après 11h)
J'ai demandé l'autorisation de photographier les bouteilles sur le zinc (Cognac mis en bouteille pour Brasserie Carnot, marc et fine de Bourgogne). J'ai dit que si je ne le faisais pas, je le regretterais...



Nous avions le temps de marcher un peu dans la ville. Pour me souvenir de la brasserie, je l'ai photographiée, fixant aussi la boutique voisine. Il y a énormément de commerces comme des quincailleries, des boutiques d'ustensiles de cuisine... J'en ai profité pour acquérir des emporte-pièces ronds (pour sablés ou pavés bretons).

Place des Halles.

Le panda « Bâ » en bronze de Julien Marinetti. Derrière l'autre belle bête noire et blanche, la sortie de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune dont depuis la rue rien ne laisse entrevoir la somptuosité...

"Propriété des Hospices Civils de Beaune, l’Hôtel-Dieu est un hôpital fondé en 1443 par le chancelier des ducs de Bourgogne Nicolas Rolin et son épouse Guigone de Salins. Institution charitable confiée aux bons soins des sœurs hospitalières, ce « palais pour les pauvres » dédié aux personnes errantes et aux malades sans ressources est resté en activité jusqu’en 1971."

La cour d'honneur, les toits polychromes en tuiles vernissées de Bourgogne, le puits



A gauche : dans la salle des Pôvres, des lits alignés où les malades dormaient à deux.
A droite : lit d'hôpital, table de nuit, table de malade, chaise de 1971.

Addendum suite à ce message de Yann. Certaines scènes du film sorti en 1966 "La Grande Vadrouille" de Gérard Oury avec Bourvil et Louis de Funés, se déroulent aux Hospices ; notamment dans la salle des Pôvres.



Dans la pharmacie : flacons emplis de drogues diverses... Fascinant...

... à 15h51. Collégiale Notre-Dame (construite à partir du 12ème siècle). Lieu de pèlerinage pour vénérer une statue de Vierge noire (datée vers le 12ème). Le porche date du 13ème.

Nous étions arrivés au centre ville juste en face de la collégiale. En voiture, nous étions passés à sa droite (à gauche, c'est une impasse où l'on ne peut pas faire demi-tour). Je l'avais trouvée sublime. Maintenant j'ai compris pourquoi : avec son porche elle m'a fait penser au Panthéon de Rome et à son "pronaos". A pied nous sommes passés à droite, puis sous le porche.
La visite a été assez hâtive : nous étions attendus vers 16h30 chez nos amis...

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