Le Japon en Lumières
Émilie Tran Nguyen a fait hier soir du Hanami le sujet de sa rubrique "Oh My pop" dans "C à vous la suite" sur la 5... Le Hanami est le thème récurrent abordé en ce moment. Cela change de l'offensive en Iran et du deuxième tour des élections municipales en France.
"Hanami, tradition japonaise séculaire, peut se traduire par « contempler les fleurs ». Comme chaque année, la floraison des cerisiers japonais du Domaine de Sceaux est attendue en avril." (Voir ICI)
"Le Grand Parisien" notamment, du jeudi 12 mars en a parlé. Il titre "Pour rêver sous les cerisiers du Parc (de Sceaux), il faudra réserver". Je fais un petit aparté : ma chère maman à qui je ramenais des fleurs de notre jardin de famille disait qu'elle aimait beaucoup "chơi hoa", littéralement "jouer avec les fleurs" et donc cela équivaut au "Hanami" japonais.
La floraison des 144 cerisiers du Japon du parc de Sceaux "est espérée entre le 4 et le 19 avril". Pourquoi donc devra-t-on réserver ? Afin que le piétinement des visiteurs ne soit pas trop intense pour les racines et la santé des arbres (ce n'est pas une nouveauté mondiale, dans le Yosemite Park en Californie où nous nous sommes rendus en 2008, il est défendu de marcher près des troncs de séquoias. En forêt de Paimpont où se trouve Brocéliande avec notamment la fontaine de Barenton, en 2019 nous avons été canalisés sur les sentiers. Il en est souvent ainsi de nombreux lieux à haute fréquentation.
Au jardin d'Acclimatation à Paris, le Hanami avait commencé dès le 10 décembre 2025. Ce soir là où nous y étions, il faisait très beau et aussi très froid.
Nous avons suivi le flot des visiteurs sous les torī...
Chaque fois que je déambule au milieu des idéogrammes je pense à la nouvelle de Pierre Péju parue pour la première fois en 2005 : "LA CONFUSION DES CARACTÈRES ou l'idiot de Shanghaï" qui commence ainsi :
"Quand j'ai débarqué à l'aéroport de Shanghaï, je savais encore lire. L'incroyable n'était pas encore arrivé. Lire ? Mais tout le monde sait lire ! C'est du moins ce que je croyais."
(Sans le faire exprès, j'ai capturé un "Space Invader")
Les cosplayers étaient en prime : des visiteuses qui adorent se faire voir et photographier...
Au pied du mont Fuji étaient des bancs ; nous avons déballé les sandwichs pour nos petits-enfants impatients. Nous ne craignions pas la "Grande Vague de Kanagawa". En fond : le musée Louis Vuitton...
La nuit était devenue totalement noire. Le temps que je photographie les macaques des sources chaudes de Jigokudani, j'étais seule, perdue au milieu de la foule. J'ai retrouvé le reste de notre troupe à la sortie.
Nous étions venus en voiture. Pour le plaîsir de nos petits provinciaux nous avons poussé jusqu'à la tour Eiffel. P'tit Loup avait dormi à l'aller, il n'a rien perdu du spectacle. Sur la place de l'Étoile, il a dit : "beaucoup de voitures, beaucoup de lumières !" Juste avant que nous nous engoufrions dans la sombre avenue d'Iéna
"Le Grand Parisien" notamment, du jeudi 12 mars en a parlé. Il titre "Pour rêver sous les cerisiers du Parc (de Sceaux), il faudra réserver". Je fais un petit aparté : ma chère maman à qui je ramenais des fleurs de notre jardin de famille disait qu'elle aimait beaucoup "chơi hoa", littéralement "jouer avec les fleurs" et donc cela équivaut au "Hanami" japonais.
La floraison des 144 cerisiers du Japon du parc de Sceaux "est espérée entre le 4 et le 19 avril". Pourquoi donc devra-t-on réserver ? Afin que le piétinement des visiteurs ne soit pas trop intense pour les racines et la santé des arbres (ce n'est pas une nouveauté mondiale, dans le Yosemite Park en Californie où nous nous sommes rendus en 2008, il est défendu de marcher près des troncs de séquoias. En forêt de Paimpont où se trouve Brocéliande avec notamment la fontaine de Barenton, en 2019 nous avons été canalisés sur les sentiers. Il en est souvent ainsi de nombreux lieux à haute fréquentation.
Au jardin d'Acclimatation à Paris, le Hanami avait commencé dès le 10 décembre 2025. Ce soir là où nous y étions, il faisait très beau et aussi très froid.
Nous avons suivi le flot des visiteurs sous les torī...
Pas de commentaires...
Chaque fois que je déambule au milieu des idéogrammes je pense à la nouvelle de Pierre Péju parue pour la première fois en 2005 : "LA CONFUSION DES CARACTÈRES ou l'idiot de Shanghaï" qui commence ainsi :
"Quand j'ai débarqué à l'aéroport de Shanghaï, je savais encore lire. L'incroyable n'était pas encore arrivé. Lire ? Mais tout le monde sait lire ! C'est du moins ce que je croyais."
(Sans le faire exprès, j'ai capturé un "Space Invader")
Les cosplayers étaient en prime : des visiteuses qui adorent se faire voir et photographier...
Au pied du mont Fuji étaient des bancs ; nous avons déballé les sandwichs pour nos petits-enfants impatients. Nous ne craignions pas la "Grande Vague de Kanagawa". En fond : le musée Louis Vuitton...
La nuit était devenue totalement noire. Le temps que je photographie les macaques des sources chaudes de Jigokudani, j'étais seule, perdue au milieu de la foule. J'ai retrouvé le reste de notre troupe à la sortie.
Nous étions venus en voiture. Pour le plaîsir de nos petits provinciaux nous avons poussé jusqu'à la tour Eiffel. P'tit Loup avait dormi à l'aller, il n'a rien perdu du spectacle. Sur la place de l'Étoile, il a dit : "beaucoup de voitures, beaucoup de lumières !" Juste avant que nous nous engoufrions dans la sombre avenue d'Iéna















