Cergy-le-Haut, le 12.03.2013 à 10H55
Pour cause de 4ème épisode neigeux de cet hiver, notre jardin était très embouteillé hier. Du moins sous le liquidambar où les Mésanges avaient dispersé les graines qu’elles avaient triées du distributeur à la branche pendu. Ainsi que dans le pot où nous disposons de délicieuses friandises enrobées de graisse.
Si certains (les Mésanges donc) sont des as de la galipette et du funambulisme, d’autres préfèrent s’alimenter au sol (tous les autres). Elles sont fortes les Mésanges. Elles ont trouvé le moyen d’être les vedettes de la photo, alors que je ne les ai vues hier que par intermittence.
Les Bouvreuils se sont révélés être sept alors que je n'en ai jamais vus jusqu'à hier que deux au maximum ensemble. Dur de faire la différence entre un bouvreuil et un autre. Ils savent être si discrets que sur l’image il est difficile d’en deviner un demi.
La troupe des étourneaux n’est pas au complet. Chez eux, ça vient et ça va, c’est du chacun pour soi.
Monsieur Merle était venu sans Madame que je n’ai revue que ce matin. Il est vrai que je ne suis pas restée toute la journée à la fenêtre.
Si je n’ai pas vu non plus la Palombe esseulée ni la Grive musicienne, j’ai assisté aux envolées de panique provoquées par la Pie.
Le Rouge-Gorge, petit passereau solitaire et territorial, était toujours là, dans un coin ou dans un autre...
Dans le dernier numéro du magazine "Ça m’intéresse" (mars 2013, n°385), j’avais lu que les animaux ne "travaillent" que dans la limite de leurs besoins. Hier, le petit peuple ailé affairé avait vraiment peur et criait "famine" !...