mercredi 7 janvier 2009

Quiberville (76) : la mare *** the pound

Le 02.01.09 à 10H55

Olivier m’a demandé qu’elles étaient mes résolutions pour cette nouvelle année. L’année dernière a été difficile. Photos, messages de blogs, visites et commentaires, courriels, et courrier en souffrance. Difficultés à arriver au bout de ce que j’entreprends dans ma vie virtuelle et réelle surtout. Tout cela me provoque beaucoup de culpabilité. Je suis désolée. Bon ce n’est guère nouveau. Périodiquement je fais une crise. Que celui à qui cela n’est jamais arrivé me jette la première pierre.

L’année dernière nous étions passés d’une année à l’autre dans un lieu situé "impasse de la mare". La mare derrière la haie était asséchée cette fois ci. En 2009, je voudrais prendre les choses comme elles viennent. J’aimerais à l'avenir savoir profiter et me réjouir de chaque instant quelque il soit et ne pas être déçue, ne pas escompter trop.
Etre heureuse de revoir une mare, même si elle est tarie. Et trouver d’autres mares derrière des haies...



"We passed from 2007 to 2008 in an old small farmer house close to this pond. Most of the time, the pond is dried up and only this feeding and the house address which is impasse de la mare (dead end of the pond) can testify it was and will come back..." I published these words and a picture last year on my garden-blog. We were at the same place this time and there was no water in the pound.

In 2009, I wish to be satisfied even with an empty pound, have serendipity and be able to discover and enjoy lot of pounds behind the hedge.

35 commentaires:

  1. une belle lumiere avant l'ombre, même pas une petite photo avec de la neige ;o)). J'avoue que j'ai arrêté de croire aux résolutions de l'année (de toute façon je les reporte d'année en année). Je pense que nous passons tous par des moments de crise, et malheureusement l'abus de chocolat ne fait pas tout ;o)) (en ce moment je fais de l'abus de Coockie ramener de NYC, alors la resolution regime est mise de coté ;o))

    RépondreSupprimer
  2. Prem today, Yess...J'ai vu que tu avais fait ta bloggeuse's promenade vraiment très tôt today.

    RépondreSupprimer
  3. Je trouve que je n'ai plus assez de temps pour prendre des résolutions, donc je prends la vie comme elle vient, avec beaucoup d'espérances et tu vois, mon souhait d'avoir un vrai hiver, comme ceux de mon enfance, a été exaucé.

    RépondreSupprimer
  4. Une belle découverte pour moi ce matin... Je reviendrais!
    Et pour les bonnes résolutions...Je n'en fait jamais! ;)

    RépondreSupprimer
  5. Olivier fait déjà de la révolution dans sa résolution. Il est comme moi, il sait conjuguer le verbe, : il faudrait, il faudrait...
    Cool Cergie ! Il faut penser positif et tout va mieux. Y en a "marre" de culpabiliser.. Faut faire comme Lyliane qui nous a fiait venir Monsieur Hiver. C'est de sa faute maintenant s'il fait si froid et qu'on a de la neige.

    RépondreSupprimer
  6. a la différence de claude, je remercie miss L6 de nous avoir amener la neige ;o)) et je dis encore encore, car la neige était trop dur et j'ai pas pu faire un ange dans la neige ;o))

    RépondreSupprimer
  7. Well, if you do discover lots of "pounds" behind the hedge, I advise that you convert them immediately into Euros and wait for some movement in the rate.

    Happy 2009, Cergie. My bottle of Laurent P. is now all drunk, so we have to rely on ourselves for that certain uplift of spirit ;-)

    RépondreSupprimer
  8. Je sais sur quoi mes résolutions devraient porter, mais c'est tout! Ce n'est pas la peine de se mettre soi-même dans une situation de conflit quotidienne! Je crois que je deviens de plus en plus "autruche". On dort et on se réveille mieux!

    RépondreSupprimer
  9. J'aime bien la lumière à gauche entre les deux arbres. Je suis d'accord avec toi, l'année 2008 n'a pas été une très bonne année. Tu le sais, je le sais, nous le savons. Je ne sais pas ce que réserve 2009. Mais tu as raison, il faut essayer de prendre les choses comme elles viennent. Et voir des mares derrière des haies avec plaisir et bonheur de la découverte. Et si on ne voit pas de mare, et bien on verra sans doute d'autres choses. Ce matin, j'essaie de voir les choses en positif. Malgré une toux lancinante qui me fait cracher mes boyaux toutes les 5 mn environ. Malgré ces foutus courants d'air dans mon bureau. C'est une glaciaire ce machin. Mais bon. Il y a des gens qui sont dehors dans le froid et qui n'ont pas de maison et pas de bureau. Alors voilà.
    Bon, voilà ma quinte de toux qui revient, je vais donc me tourner sur le côté, la main devant la bouche et hoppppp.

    keuffffffffffff, keuffffffffffffff, keuffffffffffffffffffffffffffff.

    RépondreSupprimer
  10. j'ai une petite question: est-ce que le lama de peter peut accepter de vivre avec une autruche? c'est compatible? :-)
    keuffffffff, keufffffffffffffff, kuefffffffffffffffffffffffffffffff

    RépondreSupprimer
  11. Jeter la pierre, jeter la pierre !!!!
    Oh !! Pas lapidation...
    Quant aux résolussions, je n'en prend aucune pour ne pas avoir à me parjurer. mdr
    Je vois un merveilleux rayon de soleil sur ton image.

    Bisous à + ;-))

    RépondreSupprimer
  12. 2009 va apporter du neuf - il faut en profiter!

    RépondreSupprimer
  13. Oui, la vie est parfois difficile, mais quand on voit la souffrance qui règne dans le monde, cela relativise nos petits ennuis.
    2008 a été, pour moi, une année sans catastrophes, c'est déjà beaucoup.
    Il faut positiver : quand la mare est vide, cela a un avantage, on ne peut pas s'y noyer

    RépondreSupprimer
  14. Hauts le cœurs, Lucie ! la mare n'est pas asséchée, elle se repose en attendant le flux qui la remplira de nouveau.
    Quand à l'autruche, j'imagine qu'elle a enfoncé la tête dans un terrier de lapin où il se passe plein de choses passionnantes. Alors qu'importe ce que l'on peut en penser !

    RépondreSupprimer
  15. les feuilles mortent doivent être geler, j'aime le bruit que cela fait quand on marche dessus....

    RépondreSupprimer
  16. Cergie, Bonjour.

    Si tu veux revoir une mare, même si elle est tarie, c'est que tu as tous les rêves possibles devant toi.
    L'année commence donc bien.

    Merci pour ton courriel.
    Bonne fin de journée.
    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
  17. pour le code, je le garde,pas trop de choix (moi z'aussi cela m'énerve chez les z'autres) mais avant j'avais 3/4 spam par jours et za m'enerve encore pluzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz.

    RépondreSupprimer
  18. Olivier n'a pas besoin de neige dure pour faire l'ange.
    Ton histoire de zyeux m'en rappelle
    une autre où j'ai eu un fou rire mémorable. J'étais à une réunion tupperware (il y a bien bien longtemps) et la démonstratrice nous présentait une boîte dans laquelle on pouvait battre huit oeufs en disant huitzoeufs. Il y a une invitée,une marrante, qui lui dit : HUITZOEUFS ! Mais ça fait beaucoup quand on est pas beaucoup à table".
    Et là, la démonstratrice lui répond : Ah ! Mais vous pouvez mettre que quatzoeufs ! Hilarité générale, tu penses !

    RépondreSupprimer
  19. C'était pour faire une omelette. Et pour en faire une il faut au moins deuzoeufs.

    RépondreSupprimer
  20. tu as raison Cergie, il faut prendre ce qui arrive et en profiter... sans se faire trop de problèmes... en jouir.. gouter la vie avec toutes ses petites merveilles chaque jour... touts les jours... jour par jour..... La vie est belle......

    RépondreSupprimer
  21. La mare aux canards, « la mare au diable », y’en a marre des résolutions, tu es de l’autre côté de la mare pour moi, je me marre bon pas toujours.
    Après vérifications Quiberville est à 31 kilomètres de Cideville...

    RépondreSupprimer
  22. odile b.7/1/09 18:40

    Comment résister au plaisir de retranscrire les mots d'Anne Sylvestre, "auteure-compositeure-interprète et… PORTEUSE d'EAU" ?

    (Pardon pour la longueur du texte : difficile d'en retirer une ligne !)

    "Cette "ligne de partage des eaux" que l'on trouve signalée au bord de certaines routes m'a toujours fascinée. J'ai beaucoup rêvé à elle. J'ai eu envie de parler de l'eau. Depuis les eaux maternelles, en passant par les larmes, le sang, les fontaines et les fleuves, jusqu'à nos mers, nos océans si beaux, si menacés. Et si, comme le rappelle la québécoise Hélène Pedneault dans son livre "Les carnets du Lac", "tous les humains sont faits de 80% d'eau", je veux continuer d'explorer ces petits 20% d'humanité qui m'empêchent d'être un lac, ou une rivière... Ainsi nous boirons aux mêmes fontaines... "


    POUR ALLER RETROUVER MA SOURCE

    Plus on approche de l'estuaire
    Plus on se souvient du ruisseau
    Qui à peine sorti de terre
    Ignore tout des grandes eaux
    Qu'on ait cheminé sans histoires
    Ou coulé comme un sauvageon
    Tous on voudrait comme la Loire
    Revoir son Mont Gerbier de Jonc

    Je prendrai à tous les sourciers
    Leurs baguettes de coudrier
    Pour aller retrouver ma source
    Là je pourrai m'ensommeiller
    Comme s'arrêtent de veiller
    Les vieilles louves et les ourses

    Lorsque j'ai glissé de ma mère
    Après qu'elle eût perdu les eaux
    Entre un fleuve et une rivière
    On posa mon premier berceau
    Et ce fut ma première ville
    Entre ses jambes j'ai dormi
    Si je fis des rêves fertiles
    II m'en vient encore aujourd'hui

    Je prendrai à tous les sourciers...

    De tout ce qui nous prédestine
    On ne sait pas le moindre mot
    Ni pourquoi toujours je m'obstine
    À suivre les chemins de l'eau
    J'ai bu à toutes les fontaines
    Me suis penchée sur tant de puits
    Que mon image est incertaine
    Je la cherche encore aujourd'hui

    Je prendrai à tous les sourciers...

    J'ai passé des heures entières
    À jeter des pierres dans l'eau
    À patauger dans des rivières
    Ou les pieds dans le caniveau
    Mais les vagues toujours s'étalent
    Et les cailloux tombent au fond
    Toujours les grenouilles détalent
    Et les beaux reflets se défont

    Je prendrai à tous les sourciers...

    Je veux puiser dans mes richesses
    Comme à la citerne le seau
    Ne craignez pas la sécheresse
    II me reste encore de l'eau
    Que dans ma voix elle ruisselle
    Qu'elle chemine à ciel ouvert
    Et tant qu'elle se renouvelle
    On repoussera le désert

    Je prendrai à tous les sourciers…

    extrait de l'album "LE PARTAGE DES EAUX"

    RépondreSupprimer
  23. En tout cas tu commences l'année avec ou sans résolution par une photo splendide, oui madame une belle photo qui me plait beaucoup. Tu m'as demandé si je suis optimiste, je ne sais quoi te répondre... je suis une vraie boite de conserve ..il est rare que je me plaigne, même si c'est mieux de le faire quelquefois. Je pense que tant qu'on n'a pas de gros problèmes de santé pour soi ou les proches on peut régler les autres soucis. Je crois qu'il faut prendre ,comme tu dis, les choses comme elles viennent et faire ce que l'on doit quand on le doit sans anticiper les mauvais moments...les choses sont rarement comme on les attend.
    bises pour cette année qui ne sera sûrement pas parfaite mais il faut en prendre les bons moments, trouver comme tu le fais de la beauté dans le quotidien et nous en faire profiter.

    RépondreSupprimer
  24. What an amazing photo. It's full of contemplation of place. Truly remarkable. I love the light on the leaves. You're on to a good start!

    HaPpy NeW YeaR!

    RépondreSupprimer
  25. Very nice light. and thoughtful. The end...

    RépondreSupprimer
  26. Bonsoir Cergie,
    Je ne comprends pas ce que veux dire profiter de chaque jour.
    Il faut une grande liberté que l'on ne peut pas toujours s'offrir pour cela.
    Il faut se lever tôt pour éviter les bouchons et quand même patienter dans les files, supporter l'énervement au boulot, fréquenter des gens que nous ne pouvons pas choisir, la panne du lave-vaisselle qui tombe mal, toujours un gosse, au minimum, qui est de mauvaise humeur ... je ne veux pas te casser ;o) mais le jour même, moi, je ne peux pas.
    Par contre, le lendemain, plus tard, je me souviens d'un regard, d'un commentaire sur un blog, d'un sourire au rayon produits de lessive, d'une conversation qui me réjouissent, me dessinent un sourire dont je ne me rends pas compte et auquel je repenserai plus tard.
    Ce qui fait, que mon bonheur est toujours un rien derrière moi avec un peu de mélancolie comme tu le disais si bien.
    Avec toute mon amitié,
    Patrick

    RépondreSupprimer
  27. ...Et toujours beaucoup de poésie dans les choses du quotidien.

    RépondreSupprimer
  28. Oh, qu'est-ce que ca veut dire? je ne comprends pas tout. J'espère que la crise passe vite ...

    Quant à la photo: une belle lumière comme souvent, a spot of light which makes something special of that dry pond full of leaves.

    RépondreSupprimer
  29. J'allais te demander si je devais le publier, car je l'avais trouvé ésotérique!

    RépondreSupprimer
  30. Je n'ai pas compris ce que tu dis sur le code...

    RépondreSupprimer
  31. J'aime beaucoup ton post et je me suis promis quelque chose du même genre cette année. Je voudrais ne pas me laisser prendre par les petits pièges du quotidien qui finissent par pourrir la vie et moi aussi être heureuse de trouver une mare même si elle est tarie.
    bonne année Cergie la reine des bloggeuses !

    RépondreSupprimer
  32. Je comprends tes difficultés dans faire coexister la vie réelle et celle virtuelle : le temps est peu et le virtuel l'enlève au réel.
    De temps en temps je pense cesser avec le blog, mais ensuite je renvoie… en fond l'humanité qui on respire de l'autre partie du moniteur est vivante et sincère…

    RépondreSupprimer
  33. Bonjour Cergie

    J'espère que l'année 2009 verra tes résolutions se concrétiser.
    Savoir profiter de chaque jour, savourer ce que nos yeux voient, nos oreilles entendent.... Tu sais aussi que c'est mon désir et une philosophie de vie qui permet une vie heureuse quelque soit nos ennuis.
    Kirnette

    RépondreSupprimer
  34. Great colours, textures and light here, in a seeming simple photo. So much to enjoy!

    RépondreSupprimer
  35. Trop contente quand tu viens me voir, je fais une pause de pause !
    :-) Trouver une "mare tarie" et un rayon de soleil qui trace un chemin. Vers où ? On ne sait pas ! L'important pour le moment c'est ce rayon de soleil qui trace des signes sur le sol, sur les feuilles mortes, sur les feuilles vertes, entre les troncs puis va s'évaporer vers le haut...Mystère d'un rayon de soleil qui fait signe au creux d'une mare tarie. Va savoir, il y a peut être une source quelque part ?

    RépondreSupprimer

Licence Creative Commons
Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Creative Commons Licence 3.0 France - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions.

Archives