Le 03.10.10 à 11H30 Comme d’hab nous étions en retard. Sans fléchage, pas facile de trouver l’Orangerie du Petit Trianon depuis le parking du Grand où nous nous étions garés. Avant de passer la porte, Patrick s'est retourné et m’a fait "chut" du doigt...
Didier Decoin (de l’Académie Goncourt) lisait le discours qu’il avait préparé en l’honneur de la rose dont il est le parrain. Pour conclure, il l'a opposée à la rose de Ronsard dont la robe desclose le matin ne dure que jusques au soir : les tout petits boutons écarlates de la rose "
Fraise des bois" ne s’épanouissent jamais. Puis il a procédé au baptême avec l’eau d’un vieil arrosoir en acier galvanisé.
Un bon
plan, rien de tel pour situer (à peu près) les bâtiments et les lieux les uns par rapport aux autres. Je saurai désormais retrouver l’Orangerie de Jussieu (en 8). En grisé sont suggérés les endroits inaccessibles au public. Le catalpa doré qui se pare d'automne pousse derrière un mur avec des serres et une orangerie que l’on peut apercevoir à travers la grille du portail.
L’orangerie du Petit Trianon fut bâtie à la demande de Louis XV en 1759. Les scènes provisoires de Marie Antoinette y furent dressées de 1776 à l'inauguration du Théâtre de la Reine (en 4) en 1780.
De nos jours, l'Orangerie de Jussieu abrite des événements temporaires tels que des ateliers, des expositions ou le baptême d'une rose...

Notez que le mur a été repeint autour de ce graffiti historique daté du 3 août 1914, jour de la déclaration de guerre de l’Allemagne à la France...