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mardi 19 mai 2026

ne pas toucher - non toccare

Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le 8 mai 2026 à 16h15

Il est certaines oeuvres de rue que l'on peut suivre sur la toile. C'est le cas de ce "Jean-Michel Basquiat" par Oji de 2015. Dom et Sim habitent à proximité. Ils nous ont dit que l'injonction "ON NE TOUCHE PAS A BⱯSQUIAT !" avait été ajoutée après que l'oeuvre ait été taguée puis (malhabilement) retapée.



Nous ne les avions pas revus depuis deux ans et demi. Depuis plus longtemps encore nous n'étions pas allés chez eux. Ils ont agrandi la baie sur le jardinet et le mur à pêches.
Sim sait tout faire, il travaille le bois, il cuisine. Il nous a fait des galettes. Elles ont un bon goût de beurre, il est vrai qu'il ne lésine pas et en étale généreusement au pinceau...

Ni Sim ni Baba n'ont de problème avec la publication de leur image

Ennery (Val d'Oise), le 12.05 à 12h36

Quatre jours plus tard nous avons encore mangé des galettes et des crêpes. "La Perle des Crêpes" à Ennery nous avait été recommandée par Bruno que nous avons connu lorsqu'il était serveur à la crêperie "Le Triskell" - devenue après changement de propriétaire la "Brasserie De Marines".

Cergy-le-Haut (Val d'Oise), le 13.05 à 13h24

Notre rosier arbuste Honorine de Brabant embaume notre jardin...
la pluie drue fait du bien aux racines mais moins de bien aux fleurs...

vendredi 27 mars 2026

Dimanche dernier - Domenica scorsa

Le 22.03.2026 à 10h18, Belleville, Paris 20ème

Notre fils aîné nous a convié à bruncher chez lui dimanche dernier. Il aime nous voir, à Paris ou à Cergy, lorsque sa compagne (en WE à Nantes avec des amies) est absente ; et que nous passions du temps avec ses fils. Il nous attendait pour 11 heures, à seulement une demi heure de marche de notre appartement de la rue de Belleville. Nous avions le temps pour un crème et un croissant à "la Vielleuse" qui fait l'angle de la rue et de l'avenue de Belleville. Nous ne nous y étions jamais posés, ce qui n'était pas faute de passer devant. Ce bistrot est moins branché que son voisin "Aux Folies" (que j'ai montré ICI, et qui a droit à deux belles pages sur le net ICI et ) ce qui ne l'empêche pas d'être tout aussi authentique et fréquenté par les habitants du quartier.
Je n'ai pas trouvé d'aussi généreuses sources sur "la Vielleuse" que sur "Aux Folies". Toutefois je savais que cet établissement avait été bombardé (le 9 juin 1918) par la "Grosse Bertha". VOICI une photo qui en atteste. ICI le témoignage de lorsque "le plus vieux café de Belleville" a failli disparaitre afin de laisser place à des logements. Et ce qui est dit sur "les Pariser Kanonen (c'est-à-dire les « canons parisiens »)... surnommés la « Grosse Bertha » par les Français".
"Armes de la guerre psychologique destinées à terroriser la population, ces canons ont envoyé un total de 367 obus sur Paris et les communes environnantes, entre le 23 mars et le 9 août 1918, causant la mort de 256 personnes... Entre la fin mars et le début du mois d’avril 1918, un demi-million de Parisiens, sur une population de trois millions, quittent la capitale."

Les obus étaient lancés de Crépy dans l'Aine (à 144kms de Paris). Par temps couvert pour ne pas être repérés du ciel et concomitamment à des tirs de batteries pour éviter le repérage par le son.

... rue de Vaucouleurs (Paris 11ème), à 10h30

Après avoir traversé le capharnaüm de l'avenue de Belleville, nous avons cheminé tranquillement, paisiblement et presque en ligne droite jusque chez nos enfants. Un peu plus tard, lorsque je suis sortie avec notre fils faire quelques emplettes pour le brunch, il m'a vanté la qualité des rues de son quartier et montré tous les signes de végétalisation que nous rencontrions, parterres et cimiers fleuris par le printemps. Oui, mais la rue de Belleville, pourtant désignée "l'une des plus cool au monde" ne l'est pas tant que cela tant elle est bruyante. Un vrai goulot d'étranglement, surtout depuis que les sens de circulation des rues qui y donnent ont été changés. On s'y croirait dans le sketch de Raymond Devos sur le SENS GIRATOIRE.

... à 10h46 (Paris 11ème)

Lorsque nous avons terminé nos courses, nous sommes remontés mon fils, un voisin et moi par l'ascenceur "historique" ; celui qui est plus moderne, et plus grand étant indisponible pour le moment. Le voisin est descendu au 5ème. Nous avons fini par l'escalier.
Précédemment, mon mari m'avait laissée le prendre seule. Ce qui m'avait rappelé lorsque nous allions chez notre autre fils qui logeait dans une chambre de bonne dans le 15ème. Cet ascenceur là était vraiment vétuste, il couinait, balançait, pendu à l'extérieur sans cage. Mon mari grimpait les sept étages à pied...

Dimanche dernier était jour d'élections municipales ; après le brunch, nous sommes rentrés chez nous et avons eu tout loisir de voter dans l'après-midi

jeudi 22 septembre 2022

Un Jour à Nancy - Nancy in a Day

Canal de la Marne au Rhin, Nancy (Meuthe et Moselle), le 24.08.2022 à 9h27

Deux nuits encadrant une journée, voici le temps que nous avons consacré fin juillet à parcourir Nancy. En cette ville j'ai fait toutes mes études supérieures et passé mes premières années de vie active et il y avait des décennies que nous n'y étions pas restés au delà de quelques heures. Alors nous avons marché...
Le canal a beaucoup compté pour moi à une certaine époque car je l'ai traversé tous les jours à cet endroit, au niveau de la porte Sainte-Catherine.



La porte Sainte-Catherine est dédiée à l'épouse de Stanislas, mère de la reine de France Marie Leszczyńska. Elle finit (ou commence) la rue Sainte Catherine qui mène à la place Stanislas. Les bâtiments derrière la porte sur la photo forment la caserne Thiry, autrefois caserne Sainte-Catherine. Elle est toujours occupée par l'Armée de terre. La porte et la caserne ont toutes deux été dessinées par l'architecte Richard Mique.

Stanislas Leszczynski était roi de Pologne. Puis il fut duc de Lorraine surtout. A Nancy il a sa place et sa statue (celle-ci remplace celle de son beau-père Louis XV) ; et à présent il a cet immense portrait composé de 150 pochoirs, réalisé lors d'une performance en juin 2016 par Jef Aérosol, le fameux street-artiste français (voir ICI l'article de l'EST RÉPUBLICAIN ). La statue de bronze a inspiré cette oeuvre monumentale sur le pignon de l'ancienne école d'agronomie de Nancy, l'Ensaia (où, accessoirement, mon mari a fait ses études). Sous ce message vous pouvez suivre le libellé "Jef Aerosol" dont une flèche rouge est une signature. L'exposition "Jef Aérosol, 40 ans de pochoirs" tiendra place à dater de samedi prochain jusqu'au 5 novembre à Paris (voir ICI)



Mon père ("... ce héros au sourire si doux") était "chef gorille" de sa promotion à l'école des Eaux et Forêts, sise à deux pas de la place Stanislas. Il avait suspendu un pot de chambre à l'index du Stanislas de bronze. En ce temps là, mon père était encore fringant, pas encore perclus d'arthrose, d'arthrite ni de rhumatisme.
En ce temps là, et même à mon époque, les voitures roulaient encore sur la place qui n'était pas alors classée Monument Préféré des Français 2021
Au loin on aperçoit la tour Thiers qui se dresse près de la gare et face à la Brasserie Excelsior qui n'était pas encore un restaurant. Nous venions y prendre le café le midi, un chocolat le soir. Par la suite nous nous retrouvions plutôt au Grand Café Foy qui est dans l'ombre sur la gauche de la photo.



La fontaine de Neptune, l'une des deux fontaines de la place, donnait juste un pipi d'ange symbolique (il faisait très chaud)



Le doigt de Stanislas montre la direction de la place de la Carrière.
Lorsque la neige avait fondu après quelques jours de froid intense j'avais pu y admirer une multitude de déjections canines figées, telles des stalagmites de bronze



La rue de la Monnaie donne sur le cours Léopold. Les arbres d'avenue sont rares au centre de Nancy.
"Paris est un enchantement même si on manque d'arbres" ai-je entendu dire Pascal Bruckner sur France Inter, à la fin de lémission "l'Embellie" le 4 septembre dernier (écouter ICI).



Nous étions à la recherche d'un fleuriste et en avions repéré un la veille au delà de la porte de la Citadelle, derrière la porte de la Craffe.

...Rue de Metz, à 10h40

Au point où nous en étions, nous pouvions passer rue de Metz (qui prolonge le cours Léopold) où j'ai occupé avec une amie un petit appartement dans le comble de cet immeuble

Nous allions faire visite à un ami, my best friend ever, avec qui j'ai passé mon diplôme et tant de bons moments car nous avons travaillé ensemble en différents endroits. C'est lui notamment qui nous a fait découvrir des coins à asperges des bois. Nous ne nous étions pas revus depuis tant d'années...

... le 25.08 à 0h26

Ce fut comme si nous ne nous étions jamais quittés. Nous avons passé la journée dans son jardin. Nous sommes repassés le soir par la place Stanislas car il était alors trop tard pour traverser le parc de la Pépinière. Il nous faudra revenir.

jeudi 31 décembre 2020

Retour vers le Futur - Back to the Future

Paris 19ème, le 26.12.2020 de 14h27 à 16h41

Nous avions couché à Belleville fin septembre. Nous n'y sommes revenus qu'au lendemain de Noël. La vie avait continué durant le second confinement (je m'abstiens d'employer le terme "deuxième" qui implique qu'un autre ou même d'autres suivront). Nous avons noté en chemin des travaux de réfection ou d'amélioration des chaussées, la démolition de bâtiments occupés autrefois par des ateliers et des usines. Notre boîte aux lettres était pleine de prospectus. Un nouveau visage ornait le mur qui borde l'escalier de la rue de l'Équerre (19ème arrondissement).
Cette oeuvre est du 6 octobre de cette année, ou de peu auparavant. En témoigne ce message Facebook d'Alaniz. J'y ai vu un garçon mais c'est une petite fille, une vraie petite fille, qui a inspiré l'artiste...



La petite fille a remplacé l'homme au bonnet, que j'avais eu la chance de photographier peu après sa réalisation. La photo prise par l'artiste de rue, publiée sur sa page Facebook datée du 5 novembre 2014 est ICI. Celle que j'ai prise le 14 décembre 2014 est , sur Cergipontin.



La ville bouge, elle est vivante. Ses murs bougent. L'art de rue naît, il vieillit, il laisse la place. L'homme au bonnet s'est délité au fil des années. Un petit bonhomme marouflé par Fred Le Chevallier est venu se blottir contre lui. La petite fille est arrivée et l'a poussé un peu, se glissant derrière son oreille droite. Puis Fred Le Chevalier est revenu sur l'ouvrage, il a mis sa patte sur le T-Shirt noir (message du 7 novembre 2020).



Je ne suis peut-être pas la première à avoir photographié cette nouvelle oeuvre, je ne serai pas la dernière. Le photographe au Reflex a descendu l'escalier, puis il s'est éloigné sans m'accorder un regard.

Une année très spéciale se termine ce soir. À la fois elle a passé très vite. À la fois elle a semblé très longue. Voyons ce que 2021 nous réserve. La Santé, la Famille, les Amis, la Liberté sont ce qu'elle pourra nous apporter de mieux !

Une Bonne Année à Nous Tous !

mercredi 17 décembre 2014

L'Esprit de l'escalier - Escalator Wit

Rue de l’Équerre (Paris 19ème), le 14.12.2014 à 12H11

8 - Une oeuvre récente (3-4 mois) et bien intégrée d'Alaniz, déjà polluée par un graffiti...

mercredi 15 janvier 2014

De façon imagée - Still Imagery

Prise le 19.09.2012 à 11H53 près du Canal Saint-Martin (Paris 10ème)

Une photo de rue inédite pour un clin d'oeil à Thérèse... Un message peut se traduire en mots ou en image, inciter ou interdire...

lundi 3 juin 2013

Hiver et Printemps - Winter and Spring

Prise à Belleville (Paris 20ème), le 20.05.13 à 17H15
"Culture Rapide est un Bar-Maison-des-Poètes situé à Belleville"

Ce mur pignon de la place Fréhel se prête à l'expression éphémère... Les pluies du printemps après celles de l'hiver emportent "la Nuit c'est pour les Rois", figures en papier peint de Fred Le Chevalier...

Prise le 10.02.13 à 17H19

lundi 20 février 2012

Frichez-Nous La Paix (quater)

Rue Dénoyez, Belleville, le 17.02.12 à 11H57

Il est des photos comme des ingrédients de cuisine qui demandent une cuisson plus ou moins longues. J’en laisse mijoter certaines tant qu’à la fin elles sont meilleures réchauffées à moins qu'elles se délitent et passent à la trappe... J’ai appris récemment un terme de cuisine : "snacker", c'est-à-dire saisir vivement de chaque coté, par exemple une noix de coquille Saint-Jacques.
Après, c’est une question de goût... Patrick déteste les couleurs criardes de la rue Dénoyez ; Etienne m’a demandé un tirage sur papier de ma photo jaune-safran du 16 janvier... Un mois a passé. J'ai "snacké" (vite saisie, vite servie) la vitrine devenue rouge-ketchup...

vendredi 3 février 2012

Frichez-Nous La Paix (ter)

Rue Dénoyez (Belleville), le 29.06.11 à 9H23...

Vous allez vous écrier "encore". Cela voudra dire que vous avez déjà vu cette vitrine deux fois et non que vous souhaitez la revoir une quatrième fois...
En recherchant une photographie que j'avais en tête, je suis tombée sur celle-ci que je ne me souvenais pas d’avoir prise (et aussi sur d’autres mais, rassurez vous, portant sur d'autres sujets).

Voici donc un message "bonus" sur La Friche qui, telle un paysage, change au fil des quatre saisons, restant la même dans les grandes lignes ou les petits détails...

jeudi 2 février 2012

La Friche

Rue Dénoyez (Belleville), le 16.01.12 à 10H15

"Frichez-Nous la Paix" n’est guère plus lisible qu’en avril dernier et pourtant cette enseigne a une belle lisibilité. La prochaine fois, si ce n’est pas en travaux ni ne vient de fermer, la prochaine fois, j’entrerai !


Cliquer sur l'image
► avril 2011

lundi 14 novembre 2011

Rue des Batignolles (Paris 17ème) : le bar "le petit Batignolles"

Le 13.11.11 à 14H15

Oscar (deux semaines et demi aujourd'hui) a régulièrement une petite soif la nuit. Il ne fait pas de tapage nocturne pour autant et n’a encore aux Batignolles d’autre bistrot attitré que "chez Papa-Maman"...

mercredi 19 octobre 2011

Belleville (Paris 20ème) : la maison nuage - the cloud house

Le 16.10.11 à 12H08

Il sera peut-être dit que je fais toujours les même photos. Oui, il y a un peu de ça mais... aussi non. Si on considère bien les choses, les circonstances se succèdent et sont toujours différentes...
Après que les échafaudages que j’ai montrés ICI aient été retirés, le chat de la rue Piat est réapparu, penaud et un peu décati (voir ci-dessous). Alors s'estimant trop moche pour interpeller les passants, il s'est fait la malle et est parti se terrer...

C’est l’occasion de donner la vedette cette fois (voir ci-dessus), à la maison nuage de la rue Piat...


Le 15.09.11 à 10H33

vendredi 10 juin 2011

Epinal (88) : graffiti en live - street art

Le 05.06.11 à 17H22

Il nous aurait fallu prendre le temps de nous arrêter en arrivant à Epinal l’avant-veille. J’avais entraperçu un portrait de Coluche et d’autres que je n’ai pas identifiés. Parfois, il arrive que l’on saisisse une biche de la même façon subliminale dans un sentier forestier montant à angle aigu depuis la route. Il était tard. Nous étions attendus chez mon frère et ma belle-sœur. Quelle surprise, en revenant deux jours plus tard, de découvrir que la fresque avait disparu. Le nouveau message, pas même alors achevé, sera déjà obsolète le 13 juin...

Le 05.06.11 à 17H21

lundi 2 mai 2011

Belleville (Paris 20ème) : la caverne d'Ali Baba - Ali Baba's cave

Le 17.04.11 à 9H23

La rue Dénoyez est pleine de ressources et pas seulement pour les photographes...

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