Affichage des articles dont le libellé est Paris 4ème. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Paris 4ème. Afficher tous les articles

mercredi 1 mai 2019

La Blessure - Wounded

Prise dans le Rhône, le 15.03.2019 à 15h48

À la Toussaint dernière, alors que le grand'père retapait le grand escalier extérieur (celui que l'on aperçoit sur la photo), une violente bourrasque de vent a rompu une grosse branche du cerisier. Le bois de cet arbre est réputé cassant, si l'on ne prend appui près du tronc. L'arbre meurtri a passé l'hiver ainsi jusqu'aux prémices du débourrement. Les arbres ne cicatrisent pas (je l'ai lu dans la nouvelle mouture du livre "FACE AUX ARBRES" des éditions ULMER). Mais ils ont de la ressource. Sans doute, lorsque nous retournerons dans le Rhône fin mai, nous régalerons nous des cerises.

Rose du pignon éclairant le comble et surmontant la rosace sud de la cathédrale Notre-Dame de Paris ainsi que flèche, photographiées le 15 avril 2019
  • "Au dernier étage de la façade, un remarquable pignon s’élève au-dessus de la rosace. C’est un des plus beaux exemples des pignons construits à l'époque (1257). Il est lui-même percé d’une rose ajourée, qui éclaire le comble du transept. Sur l’archivolte de la rosace est posé un entablement portant une balustrade, derrière laquelle court une galerie. Ceci permet le passage depuis les galeries supérieures de l’est de la cathédrale vers celles de l’ouest, galeries qui longent les toitures... Le tout donne une impression de grande harmonie. La rose du comble est d'une proportion parfaitement en rapport avec la grande rosace du transept. D’après Viollet-le-Duc, la grande beauté de cette construction ne fut pas surpassée ailleurs dans l’architecture gothique." (Source Wikipédia)
  • "Les vitraux de la rose sud, l'un des chefs d'oeuvres de la cathédrale, n'ont pas été détruits." (Source Le Parisien (WEEK-END) du 19 avril 2019)



Le 15 avril dernier à 19h19, notre fils aîné nous a envoyé via WhatsApp trois photos de la cathédrale Notre-Dame de Paris en flamme...

lundi 12 décembre 2016

La trahison des images - The treachery of images

"Les Vacances de Hegel" (1958), Centre Pompidou (Paris 4ème), le 28.11.2016 à 17H02.

À l'exposition "La trahison des images" dont l'éponyme est le plus connu des tableaux de René Magritte, commenté par lui ainsi : "La fameuse pipe, me l’a-t-on assez reprochée ! Et pourtant, pouvez-vous la bourrer ma pipe ? Non, n’est-ce pas, elle n’est qu’une représentation. Donc si j’avais écrit sous mon tableau « ceci est une pipe », j’aurais menti !"

(Source et reproduction du tableau ICI)



C'est une exposition à voir et à revoir, d'ailleurs j'ai bien l'intention d'y retourner avant qu'elle ne ferme ses portes le 23.01.2017. Elle est didactique, bien structurée, à la hauteur de l'oeuvre de René Magritte qui n'était pas seulement un peintre mais aussi un chercheur et un philosophe... Tout d'abord inspiré comme les surréalistes par Lautréamont ("beau... comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie !"), il a ensuite associé des objets liés par une logique : ici le parapluie repousse l'eau et le verre la retient.

"Éloge de la dialectique" (1937)

J'ai été séduite ici par la mise en abyme (la maison dans la pièce vue par la fenêtre). Ce tableau m'a fait considérer autrement cette photo prise il y a 10 ans...

"Les Charmes du paysage" (1928)

Sont-ce les mots ou les images qui importent ?

"Le Blanc-Seing" (1965)

Sur le pan de mur à gauche de la sortie de l'exposition, un tableau d'avant photoshop et le traitement par calques, jouant sur les différents plans...

lundi 21 septembre 2015

La Perspective 1/2 - Perspective View

Hôtel de Ville de Paris, façade arrière sur la rue Lobau, lions en bronze de Henri-Alfred Jacquemart, le 18.09.2011 à 12H36 lors des journées du Patrimoine.


Avez-vous profité de ces journées du patrimoine pour explorer quelque endroit d’ordinaire interdit au public ? Pour ma part, je suis restée à proximité. J’ai pénétré la ferme Cavan au vieux village voisin de Courdimanche, qui abrite 12 artistes résidents. Je suis retournée à la maison de Gérard Philipe à Cergy au bord de l’Oise...

Mais auparavant, samedi matin j’ai épluché des légumes pour une grosse soupe dont j’ai congelé une bonne partie pour l’hiver... Des haricots à écosser Michelet, des oignons à la pelure fine, du céleri branche, des haricots verts mange-tout, des carottes jaunes, des tomates mûres à point. Pendant que mes doigts s’affairaient, mes oreilles écoutaient Jean Claude Ameisen parler sur France Inter du neurologue-écrivain Oliver Sacks (1933-2015). Ce dernier a eu beaucoup de mal à s’adapter à une vision monoculaire après avoir perdu la vue d’un œil, il en était très gêné dans la vie courante. Du coup en allant mettre les épluchures au composteur je me suis essayée à fermer un œil, l’autre, garder les deux ouverts. Pour circuler entre les parterres je ne voyais pas de différence... Une vision monoculaire c’est un peu comme regarder une photo où tout est aplati. Celle-ci que j’ai prise en 2011 devant l’Hôtel de Ville de Paris par exemple. Une grande profondeur de champ et l’on peut voir plein de détails à la fois, tel le toit de la cathédrale de Paris, qui suggère la Seine... C’est curieux comme l’œil peut être sélectif et la photographie exhaustive...

... "l'Hiver" de Puvis de Chavannes, à 12H45


Avec l’avènement de l'impressionnisme, Puvis de Chavannes a été catalogué "has been". Et pourtant...
"Le peintre qui a le plus marqué la fin du XIXe siècle ne s'appelle ni Monet, ni Manet, ni Cézanne, mais Puvis de Chavannes. C'est du moins ce que prétend Serge Lemoine, nouveau directeur du musée d'Orsay, dans un ouvrage qui accompagne l'exposition vénitienne du palazzo Grassi. Son style dépouillé influença, de Gauguin à Seurat et jusqu'à Matisse et Picasso, nombre d'artistes qui ne se reconnaissaient ni dans l'académisme ni dans l'impressionnisme." (Source ICI et ailleurs).
De la note ci-dessous je retiens : "une suite de bande horizontale limit(e) l’effet de perspective"...



lundi 9 février 2015

Normales Saisonnières - Seasonal Standards

Prise le 06.02.15 à 13H41, place Igor-Stravinsky (Paris 4ème) que bordent l’église Saint Merri et le centre Pompidou et où se situe la fontaine Stravinsky, ou fontaine des Automates....

Jolies Mômes




Les Nanas




Un, deux, trois, Soleil !


vendredi 1 mars 2013

Le coeur de Paris - the Heart of Paris

Le 20.02.13 à 15H26

Un bandeau déroulant de textes vante, dans le hall du centre Pompidou, la plus belle vue sur Paris du 6ème étage. Il est vrai que le panorama y est si beau que l’on ne s’en lasse pas et que l’on a plaisir, à chaque fois, de le redécouvrir. Il n’est guère que Beaubourg que l’on ne voit pas, bien entendu ; ainsi que la cathédrale Notre-Dame et l’Hôtel-de-Ville de Paris, auxquels l’on tourne le dos...
En sortant de l’exposition Dali, où l’on est plongé dans la semi-obscurité propice à la contemplation des œuvres, je fus frappée par la lumière pointant l’église Saint-Eustache et la bourse de Commerce. Il est à noter les grues : ce coin du quartier des Halles autour du Forum est de nouveau en chantier.
Une belle exposition "Doisneau Paris les Halles" avait eu lieu à l’Hôtel de Ville en 2012. Elle montrait la métamorphose de ce quartier de ventre en cœur de Paris...
Il n'est pas besoin d'une vue perçante pour voir l'Arc-de-Triomphe puis les tours de la Défense au delà desquelles est la ville nouvelle de Cergy-Pontoise.
La cité change. Elle grandit, tout en gardant ses repères...

lundi 25 février 2013

Bis répétita placent...

Prise le 10.10.11 à 20H46

Cette photo de nuit aura gagné de sortir de la réserve où elle était confinée. J’avais déjà assisté en 2010 à une performance de Jef Aerosol, dans une vitrine. Aussi, quoiqu’en ayant eu connaissance, ne suis-je pas allée faire le badaud à celle de juin 2011.
Quatre mois seulement plus tard, en octobre 2011, sur le chemin vers la station de métro Hôtel de Ville, après avoir visité cette fois là l’exposition "Edvard Munch. L'œil moderne, 1900-1944" puis avoir dîné près de la station Châtelet-les Halles, j’ai prêté une attention particulière au mural "CHUUUTTT !!!" dans sa fraîcheur juvénile...
Pourquoi ne pas prendre deux fois ou même plus, à des moments différents dans le temps et la journée, une même scène ? J’aime bien voir évoluer la ville comme la vie et en garder la trace.
Matisse nous a montré le chemin, lui qui avec les même cadrages et des façons différentes a repris les même motifs. L'exposition "Matisse, Paires et séries" de 2012 au Centre Pompidou en a fait la démonstration flagrante...

vendredi 22 février 2013

CHUUUTTT !!!

Prise le 20.02.13 à 13H43, place Igor-Stravinsky (Paris 4ème) que bordent l’église Saint Merri et le centre Pompidou et où se situe la fontaine Stravinsky, ou fontaine des Automates.
"CHUUUTTT !!!" sponsorisé par la mairie du 4ème restera sur ce pignon "en déshérence" au moins jusqu'en 2014. Oeuvre du pochoirtiste Jef Aerosol, qui l'a réalisée lors d’une "performance" en juin 2011.
L'ami Peter y était.


J’avais comme étape obligée, avant la grande exposition Dali au musée Pompidou, l’autoportrait de Jef Aerosol. Aussi suis-je venue de la station de métro Hôtel-de-Ville, afin de débouler bien en face (et puis l’on marche depuis HdV moins que dans et depuis Châtelet-les-Halles). Jef Aerosol m’a tout de suite remarquée...
L’exposition Dali est ce qu’il faut voir en ce moment, comme l’a été la précédente à lui consacrée en 1979 du vivant de l’artiste, ou l’expo Toutânkhamon en 1967, ou l’expo Monet en 2010.
Dali s’est bien adonné à la performance. Et il a bien maîtrisé !

lundi 6 février 2012

Températures extrèmes - extreme temperatures

Centre Pompidou (Paris 4ème), le 27.06.12 à 18H37

S’il faisait bon grâce à la climatisation dans le corps même du Centre Pompidou, dans les circulations vitrées entre les différents niveaux il faisait chaud comme dans un four. Les deux jours les plus caniculaires, les seuls même il me semble de l’année dernière, furent celui-ci et le lendemain où nous avons longé les murs en quête d’une ombre étroite.

Depuis une semaine, nous vivons un épisode glacial après un début d’hiver doux et pluvieux... C’est peut-être la première année que début février je suis lasse des jours courts. Je pense à mon père qui en tenait le compte à l’aide du calendrier des postes. L’âge venant, je suis moins sage ou moins résignée. Je sais pourtant que nous tenons le bon bout et que le printemps reviendra dès que sera trop vite passé le mois le moins long de l’année...

lundi 30 janvier 2012

Un Cheval de fer - Iron Horse

Carrousel (manège de chevaux de bois) de l'Hôtel de Ville de Paris, le 03.01.12 à 14H24

Ils chevauchent ensemble : ils jouent à l'enfant et à l'adulte...

mardi 13 décembre 2011

Beaubourg (Paris 4ème) : Alexander Calder et Edvard Munch

Beaubourg_Munch_CalderLe 10.10.11 à 19H19

Cette photo a été prise il y a deux mois, ce qui ne l’empêche d’être encore d’actualité car l’exposition "Edvard Munch L'Oeil moderne" est prolongée jusqu’au 23 janvier ; comme avait été prolongée l’exposition "PARIS-DELHI-BOMBAY" qui la précédait. Je n’ai pas encore montré d’image de cette précédente exposition, très instructive, où j’avais été entrainée par un ami qui désirait se rendre en Inde cet été. Pour l’exposition Munch j’ai remarqué le petit pictogramme "appareil de photo barré", et je ne peux que vous inciter à vous y rendre car c’est une exposition majeure dont je ne suis pas sortie indemne.
J’en ai retenu que Munch avait été fortement marqué par son histoire familiale tragique, qu’il aimait dupliquer ses tableaux sans en changer la composition mais en variant la manière, qu’il avait été influencé par la photographie à laquelle il s’était adonné et par le cinéma pour la mise en scène, pour le traitement de la perspective avec des sujets tronqués en premier plan. Qu’il disait peindre ce qu’il avait vu, c'est-à-dire ce qu’il avait ressenti subjectivement. Qu’il traitait des faits divers assez morbides comme des scènes de crime, d’incendie ou lui-même décrépissant. Parfois dans un cadre qui se réduisait à une chambre comme au théâtre...

Horizontal_CalderLe 27.06.11 à 16H56

Nul besoin d’aller voir une exposition, le parvis du centre Pompidou est lui-même un théâtre sans cesse renouvelé. Le Pot doré de Jean-Pierre Raynaud est à présent visible sur la terrasse du 6ème étage, au restaurant Georges ; à sa place, Horizontal d'Alexander Calder se fond particulièrement bien dans le décor...

lundi 26 septembre 2011

Hôtel de Ville (Paris 4ème) : la pierre - in stone

Prise le 18.09.11 (journée du Patrimoine) à 13H28, au 5ème étage de l'Hôtel de Ville, en quittant la bibliothèque...

Les finitions d'antan sont plus classieuses que celles d'aujourd'hui, ne le sont-elles pas ?

jeudi 22 septembre 2011

Hôtel de Ville (Paris 4ème) : le cuir et le bois - leather and wood

Prise le 18.09.11 (journée du Patrimoine) à 13H23

La bibliothèque de l'Hôtel de Ville, ouverte au 5ème étage depuis 1890, reçoit de la lumière naturelle...

dimanche 10 juillet 2011

Paris : port de l'Arsenal et passerelle Mornay - harbour and footbrigde

Le 30.06.11 à 10H06
Le port de plaisance de l’Arsenal relie le canal Saint Martin à la Seine. Il occupe l’ancien fossé de la Bastille.


S’il me pousse une envie de photographier un port, je pars d’un détail qui m’interpelle, comme ici ce lion doré sur le gouvernail. Et à chaque fois s’imposent sur l’image tout plein d’autres détails avec lesquels je dois composer. Ainsi, pour savoir le nom de cette passerelle bleue qui relie le 4ème arrondissement au 12ème, m’a-t-il fallu revenir et le demander à la capitainerie...

lundi 1 mars 2010

Ile Saint Louis (Paris 4eme) : un instant d'eternite *** eternal instant

Le 28.08.07 à 13H00
Jeudi dernier, je suis allée voir "Izis, le photographe rêvé de Paris" [Exposition gratuite à l'Hôtel de Ville (Paris 4ème), jusqu'au 29 mai].
L'attente n'a pas été bien longue, cependant le vent était glacial et un petit crachin a fait s’épanouir les pépins dans la file.
Je suis ressortie abasourdie, retenant d’une main mon pébroque et portant de l'autre le livre de l’expo dans un sac de plastique transparent. La pluie était à présent battante. Plutôt que de rester en plein air pour cheminer vers la station de RER Châtelet-Les-Halles, je me suis engouffrée dans la bouche de métro la plus proche et ai beaucoup marché en souterrain pour avoir ma correspondance.

Israëlis Bidermanas (Marijampolė en Lituanie 1911-Paris 1980) dit "Izis" arrive à Paris en 1930 à 19 ans avec 7 francs en poche sans parler un mot de français. Un solide bagage acquis en apprentissage depuis l’âge de 13 ans chez un excellent photographe va lui permettre de survivre à défaut de gagner décemment sa vie puis de trouver un emploi stable, d’épouser la fille du patron et de réussir comme portraitiste dans le 13ème.
De 1941 à 1944, pendant l’occupation, la famille se réfugie à Ambazac dans la Haute-Vienne. A la libération Izis est à Limoges et tâche d’oublier tous ses savoir-faire de studio pour une série de portraits de 70 maquisards.
[Tel est le destin. On le maîtrise parfois et à la fois il s’impose.]
Puis Izis retrouve Paris. Il travaille pour Paris Match, rencontre Colette, Chagall, Prévert et tant d’autres, va en Israël, à Londres, met en forme ses livres "photo-poème" et photographie Paris dont la Seine et les amoureux...




Avec beaucoup d'humilité, j’ai regardé les photos d'Izis. J'ai lu et aimé son explication :
"J’appuie sur le déclic quand je suis à l’unisson de ce que je vois."

Ma photo a attendu plus de deux ans et beaucoup d'eau du fleuve a coulé avant que je ne me décide à la montrer.
Qu'en est-il de ce couple aujourd'hui ?
Qu'importe. Ces deux là se sont aimés, ô combien, apparemment !
La photographie et la vie enfilent les instants d’éternité...

mercredi 16 janvier 2008

Paris 4ème : rue du Temple et film "My Blueberry Nights"

Le 11.12.07 à 16H40

C'était rue du Temple, dans le 4ème, entre la rue de la Verrerie et la rue St Merri...

Je me suis souvenue de "My Blueberry Nights" le dernier film du cinéaste Wong Kar-wai. Pendant la projection, je m'étais endormie un moment. L'héroïne Elizabeth, interprétée par Norah Jones, s'endort, souvent, sur le comptoir du bar sous les néons, couvée du regard par Jeremy (le très photogénique Jude Law). Ils finissent des tartes à la myrtille...
J’y ai appris...

Que l'on n'est pas forcé de tout montrer et de tout dire pour suggérer. Que les cadrages, la mise au point, les décors ne doivent pas être obligatoirement parfaits pour donner de l'émotion.

Que le temps passe lentement quand il y a unité de lieu et pas beaucoup d'action. Que le temps il en faut, au moins un an, pour dépasser une rupture et accepter une nouvelle relation...



I stopped there and looked down, I would have believed I was in the United States, because of the mood, and I remembered the last movie of Wong Kar-wai, "My Blueberry Nights".
Elizabeth (Norah Jones) and Jeremy (Jude Law) discuss night after night, they eat blueberry pies ever at the same bar, and time passes. Nothing happens.

I fell asleep momentarily. Elizabeth fell asleep often. I realized that this movie was beautiful and expressive despite of hazardous framing, lighting or out-of-focus.
And then I realized that flowing time when nothing happens is useful to exceed a break-up and that at least a year may be necessary to enter into a new relationship.





Hpy m'a awardée lundi de bon matin du "Make My day Award".
Je le fus ensuite par Peter,
Olivier (du "Make My day tous les jours Each Two Days and Sauf The WeekEnd"),
Nathalie (du "double make my day de luxe award avec crème chantilly"),
Marie-Noyale dont j’ai découvert récemment le merveilleux blog (avec un "Happy Day" en prime),
et Claude (décerné à l’ensemble de ses visiteurs).
Merci à vous, j'en suis honorée et heureuse.
A qui le transmettre à présent, car tel est le jeu ?
Tous ceux que je visite et me visitent emplissent mes days de bonheur. Aussi comment choisir ? Accepteriez vous tous de recevoir cet Award ?
Pour sortir de cette drôle de spirale infernale et de la sphère francophone, il est toutefois des personnes du monde entier que je voudrais awarder d'une façon singulière. Ce sont mes très, très attachants, très, très exceptionnels et très, très amusants :



Chedwick University, Online University Catskill, NY : Etats-Unis

d. chedwick bryant, Etudiant, Antarctique

Squirrel, Arts, Nyack : NY : Etats-Unis

Professor Montblanc, Enseignement, Formation, Ched U : Hudson River Valley : Etats-Unis

phd girl, Habitat, Immobilier, Groenland, qui est une nouvelle venue.

Tous les cinq étudient ou manipulent couramment français et même latin, je ne leur ferai donc pas l'offense de leur faire une traduction intégrale.



Hpy, Peter, Olivier, Nathalie, Marie-Noyale, Claude awarded me the "You make my day" award. Thank you very much for that honour.
Five awards for me.
Now, I would like to award five persons, my dear, lovely and so funny Chedwick University, d. chedwick bryant, Squirrel, Professor Montblanc, phd girl.
I hope they will accept.

vendredi 14 décembre 2007

Paris 4ème et 3ème : Rues des Francs-Bourgeois et Rambuteau

Le 08.12.07 à 14H45

Coté Nosimpairs dans le quatrième, coté Nospairs dans le troisième. Tasse vide sur table luisante de bistrot...
Paris est un paradoxe. Certaines de ses rues se prolongent et changent de nom. Leurs deux cotés sont dans deux arrondissements différents. Et malgré le froid, la pluie diluvienne et une circulation trépidante, ses habitants prennent un café en terrasse...

Depuis le 4 décembre 2007 et jusqu’au 31 mars 2008, l’Hôtel de Ville de Paris 4ème propose, en entrée libre, l’exposition "Paris en couleurs des frères Lumière à Martin Parr".
J’y ai passé deux heures samedi, une heure mardi.
Cent clichés épatants d'un Paris qui exulte. Des photographes du début du siècle qui étaient avant tout des peintres. Doisneau. Willy Ronis. Et tant d’autres.
Les affiches habillent les murs et les pignons dégagés par les travaux haussmanniens. Elles sont les tags, les fresques et pochoirs d’hier. Les enseignes déclinent les petits commerces. Les parisiens et leurs chats posent pour la postérité. Les carrioles, les autobus à plate-forme, les véhicules aujourd’hui de collection, disent le mouvement, la vie d’un Paris qui n’est pas seulement en noir et blanc...

mercredi 21 novembre 2007

Paris 4ème : la terrasse de café


Le 28.08.07 à 10H50

Partout souffle un vent glacial sur les blogs qui se couvrent de givre, et l’on semble avoir oublié qu’il y a quinze jours encore, tiens le jour où j’ai photographié le bassin du Palais de Tokyo, nous pouvions avoir la tentation de déjeuner en terrasse au café Branly... De toute façon, même au plus fort de l'hiver, les parisiens n'ont jamais froid. Ils adorent manger dehors, sous le couvert d'un vague plastic les jambes aux courants d'air, le crâne rôti par un parasol chauffant.
Lorsque nous avons fait notre safari-photo dans divers coin de Paris, Reflex et moi, il faisait beau et chaud. Nous sommes allés à Beaubourg. Place Igor Stravinsky, nous avons vu la fontaine animée par Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely. Cela nous a donné soif. Nous avons vu cette terrasse de café.
Ben oui. Il faut cultiver toutes les formes d’art. Reflex et moi avons cultivé l’art de vivre et avons écumé pas mal les bistroquets...



Everywhere in France, a freezing wind blows on the blogs which are covered with frost. Everyone seems to have forgotten that still two weeks ago, for instance the day when I photographed the Modern Art Museum’s pound, we were tempted to have our lunch outside the Café Branly... Even in the depths of winter, the Parisians are actually never cold. They do love being seated outside, in the shelter of a kind of draughty plastic tent, roasted under a heating parasol.
When Reflex and I went on our photographic safari here and there in Paris, it was sunny and warm. We were in Place Igor Stravinsky closed to Beaubourg Museum, we saw the fountain animated by the artists Niki de Saint Phalle and Jean Tinguely. That made us thirsty.
We saw this café’s terrace. It is necessary to be interested in culture and monuments, of course. Reflex and I visited alternately Paris and the bistros (cafés)...

jeudi 26 octobre 2006

Paris IV ème: l'expo Doisneau *** Doisneau exhibition

Nous n’étions pas à Paris uniquement pour déjeuner chez Chartier, nous avions surtout projeté de visiter l’expo Doisneau (1912-1994) à l’hôtel de ville.
J’ai choisi cette photo de lui, "les tabliers de Rivoli" (1978).
Et je me suis permis de mettre quelques photos de moi. Je n'ai pas la prétention de me comparer au Maître. Ce clin d'oeil est juste un hommage au Paris éternel.
There is in the main town hall of Paris an exposition showing the pictures of a great French photographer, Robert Doisneau (1912-1994). He is very famous because of a special kiss picture series and especially one le baiser de l’hotel de ville (1950) the kiss of the town hall taken just in front of this building. Someone had the idea to do a poster from it in 1981 and for that time this photo is as famous as the portrait of Che Guevara and his beret for instance. I’m showing here one less known picture of Doisneau "the smocks of Rivoli" (1978). Rivoli Street is the street of the town hall and also the one of the Louvre museum. I took some photos myself, I’ve not the talent of Doisneau, and however my pictures are the proof that Paris is eternal

"La queue pour l’expo Doisneau devant l’hôtel de ville" (2006 - 2 heures en ce qui nous concerne et 1/2 heure pour l'expo Cabu en ce moment dans une autre salle de l'hôtel de ville)
"Standing in line for the Doisneau exhibition in front of the town hall" (2006) -for us 2 hours long

"L’hôtel de ville est toujours là, même si les amoureux n’y sont plus"(2006).
"The town hall is still there even if there are no more the lovebirds." (2006)

Nous avons emprunté le trottoir roulant à la station Châtelet – les Halles. Comme nous étions fatiguées de notre rude journée, nous n’avons pas marché, ce qui vaut mieux pour la netteté de la photo.
We went back home by metro and RER. Here the moving sidewalk in the station Chatelet-les Halles. We did not walk; we were too tired for that.

Licence Creative Commons
Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Creative Commons Licence 3.0 France - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions.

Archives